La réception de l’Antiquité grecque dans le roman policier néo-hellénique, de Yannis Maris à Pétros Markaris
Au pays de naissance d’Œdipe Roi, les auteurs de romans policiers grecs d’après-guerre (années 50 et 60) comme ceux de l’actuelle génération (années 90 et 2000) pouvaient-ils faire l’économie de références à l’héritage antique ? Le présent article se propose d’étudier la réception, voire l’exploita...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Anabases
2017
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au pays de naissance d’Œdipe Roi, les auteurs de romans policiers grecs d’après-guerre (années 50 et 60) comme ceux de l’actuelle génération (années 90 et 2000) pouvaient-ils faire l’économie de références à l’héritage antique ? Le présent article se propose d’étudier la réception, voire l’exploitation, de l’Antiquité dans un genre populaire qui a gagné en littérarité au cours de son histoire dans les lettres néo-helléniques. On tentera de montrer que si l’Antiquité alimente un motif paralittéraire – celui de la chasse aux voleurs d’antiquités – dans la première production policière grecque, elle fait figure de référent culturel et d’hypotexte incontournable dans l’actuelle floraison. La multiplication des références savantes à l’Antiquité ne serait-elle pas, dès lors, la marque constitutive de l’hellénisation du genre policier en Grèce et, in fine, le signe de sa littérarisation ? |
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