Max Weber et l’Antiquité
Cette contribution est la traduction française d’un article publié en 1988 par Christian Meier, intitulé « Max Weber und die Antike ». L’auteur se propose d’évaluer l’apport des travaux de Max Weber dans le domaine de l’histoire ancienne et des sciences de l’Antiquité. Après avoir interrogé la plac...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Anabases
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cette contribution est la traduction française d’un article publié en 1988 par Christian Meier, intitulé « Max Weber und die Antike ». L’auteur se propose d’évaluer l’apport des travaux de Max Weber dans le domaine de l’histoire ancienne et des sciences de l’Antiquité. Après avoir interrogé la place accordée à l’Antiquité dans l’œuvre du savant allemand, depuis son habilitation sur L’histoire agraire romaine (1891) jusqu’à son essai sur La Ville (rédigé entre 1911 et 1914, publié en 1921), Christian Meier souligne l’originalité de la démarche historienne de Weber, centrée sur la question de la spécificité de la civilisation gréco-romaine au sein de l’histoire universelle. Il montre comment les recherches de Weber dans ce domaine, fondées à la fois sur l’analyse croisée de facteurs concrets et la mise en œuvre d’une approche comparatiste, constituent le point de départ d’une théorie globale de la société antique. C’est en cela que réside, selon Christian Meier, toute l’actualité de l’œuvre de Weber, que l’on peut compter parmi les historiens de l’Antiquité de premier plan. |
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