La femme étrusque et son époux à travers l’épigraphie
De l’Antiquité jusqu’aux temps modernes, l’historiographie a créé un mythe autour de la femme étrusque, régulièrement présentée comme plus indépendante, respectée et socialement intégrée que la femme grecque ou romaine. Cette théorie est justifiée, entre autres, par la formule onomastique étrusque,...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Anabases
2017
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | De l’Antiquité jusqu’aux temps modernes, l’historiographie a créé un mythe autour de la femme étrusque, régulièrement présentée comme plus indépendante, respectée et socialement intégrée que la femme grecque ou romaine. Cette théorie est justifiée, entre autres, par la formule onomastique étrusque, dans laquelle était inclus le matronyme (le nom de la mère). Mais pour réellement comprendre la fonction et les implications sociales du matronyme, il faut se pencher sur les conditions d’utilisation de cet élément onomastique. En analysant le corpus épigraphique de Tarquinia de l’époque hellénistique, nous constatons que le matronyme est un élément onomastique relativement rare, subordonné au patronyme, et utilisé principalement par l’aristocratie pour mettre en valeur ses liens sociaux et familiaux : en effet, la fonction du matronyme semble être celle de rendre hommage à la famille de la mère plus qu’à la mère elle-même. |
|---|