Kevin Corrigan, John D. Turner (éd.), Platonisms: Ancient, Modern and Postmodern
« C’est le moment, écrivait Wilamowitz en 1919, de saisir historiquement Platon et sa philosophie comme des phénomènes appartenant au passé, de se demander, sans autres considérations, ce qu’il fut, ce qu’il voulait et ce qu’il a fait. » Si l’on en croit le philologue, la science de l’Antiquité dev...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Anabases
2011
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « C’est le moment, écrivait Wilamowitz en 1919, de saisir historiquement Platon et sa philosophie comme des phénomènes appartenant au passé, de se demander, sans autres considérations, ce qu’il fut, ce qu’il voulait et ce qu’il a fait. » Si l’on en croit le philologue, la science de l’Antiquité devait s’engager dans la voie ouverte au début du xixe siècle par les travaux de Schleiermacher : celle de la découverte du Platon « authentique » (echter Platon) (cf. Platon, Berlin, 1920², I, p. 744... |
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