Note préliminaire
Nous autres historiens sommes plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants, et il nous est plus facile de parler des autres que de nous-même. Comment alors s’en tirer face à la très sérieuse proposition d’Anabases de réfléchir et de parler de notre propre anabase ? Choisissons, par pure commodi...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2011
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous autres historiens sommes plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants, et il nous est plus facile de parler des autres que de nous-même. Comment alors s’en tirer face à la très sérieuse proposition d’Anabases de réfléchir et de parler de notre propre anabase ? Choisissons, par pure commodité, la première des cinq pistes suggérées par la rédaction de la revue : la question du « disciple ». On nous définit, on se définit, semble-t-il, comme le disciple d’un maître. Cela permet une p... |
|---|