Le roman historique est-il archéocompatible ?
Le roman historique et l’archéologie sont nés pour ainsi dire en même temps. Chacun d’eux plonge ses racines dans l’Histoire mais le premier fait partie des Belles Lettres alors que la seconde entre dans le champ des sciences humaines. Pourtant, tout au long du xixe siècle, se tissent d’invisibles l...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Anabases
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le roman historique et l’archéologie sont nés pour ainsi dire en même temps. Chacun d’eux plonge ses racines dans l’Histoire mais le premier fait partie des Belles Lettres alors que la seconde entre dans le champ des sciences humaines. Pourtant, tout au long du xixe siècle, se tissent d’invisibles liens entre les découvertes archéologiques et les productions fictionnelles à sujet antique. L’Égypte, la Grèce, Rome, l’Afrique inspirent les romanciers qui marchent sur les pas des archéologues. Thèbes, Pompéi, Rome, Carthage, Jérusalem, autant de noms qui suscitent un imaginaire dont la poésie masque l’érudition. |
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