Trois interpretationes de l’« Antigone » de Sophocle. Gentien Hervet (1541), Georges Rataller (1550) et Jean Lalemant (1557)
Dans ce travail on étudie trois interpretationes latines de l’Antigone de Sophocle : celle de Gentien Hervet (1541), celle de Georges Rataller (1550) et celle de Jehan Lalemant (1557). Il s’agit de traductions ayant pour objectif de venir en aide à ceux qui désiraient accéder au texte original sans...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Anabases
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans ce travail on étudie trois interpretationes latines de l’Antigone de Sophocle : celle de Gentien Hervet (1541), celle de Georges Rataller (1550) et celle de Jehan Lalemant (1557). Il s’agit de traductions ayant pour objectif de venir en aide à ceux qui désiraient accéder au texte original sans avoir une parfaite connaissance de la langue grecque. Dans cette perspective, les traducteurs se reconnaissent dans une filière qui remonte au moins à Érasme. Ces trois interpretationes accentuent le caractère sentencieux du texte original, transformant la tragédie de Sophocle en un véritable florilège de maximes morales, ce qui influence au niveau du langage la lecture chrétienne de la tragédie ancienne. La présente étude analyse les lettres-dédicaces et préfaces, qui soulignent certains problèmes posés aux traducteurs, surtout en ce qui concerne les parties chorales. Afin d’éclaircir les difficultés d’interprétation, on discute la traduction de l’incipit du célèbre chœur consacré à une réflexion sur la dignité de l’homme (Sophocle, Antigone, 332-333). |
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