Pour une traduction musicale des vers de Lucrèce
La surface sonore d’un poème, fût-il philosophique, est première : le traducteur doit s’attacher à rendre les effets prosodiques les plus marquants. Qu’en est-il dans le poème de Lucrèce ? Guillaume Boussard témoigne de la façon dont il rend compte d’un certain nombre de particularités du style de L...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Anabases
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La surface sonore d’un poème, fût-il philosophique, est première : le traducteur doit s’attacher à rendre les effets prosodiques les plus marquants. Qu’en est-il dans le poème de Lucrèce ? Guillaume Boussard témoigne de la façon dont il rend compte d’un certain nombre de particularités du style de Lucrèce dans sa traduction mesurée du Dē Nātūrā Rērum : vers spondaïques et doubles élisions, génitifs archaïques en āī, néologismes. Les principes de jonction et disjonction qui fondent la physique épicurienne sont illustrés par Lucrèce dès l’échelle de la syllabe en latin, et doivent être sensibles en français. |
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