La malédiction de l’oreille. Pour Philippe Brunet

A. M. raconte comment les poètes russes ont acclimaté les poètes de l’Antiquité, à l’imitation des poètes allemands, et comment il a lui-même, avec cette sensibilité au rythme accentuel, traduit dans les années 80 les poèmes de Catulle en français dans un vers syllabo-tonique. Il évoque cette périod...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/anabases,
Auteur principal: Markowicz, André
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Anabases 2015
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:A. M. raconte comment les poètes russes ont acclimaté les poètes de l’Antiquité, à l’imitation des poètes allemands, et comment il a lui-même, avec cette sensibilité au rythme accentuel, traduit dans les années 80 les poèmes de Catulle en français dans un vers syllabo-tonique. Il évoque cette période de sa jeunesse, les cafés, la Sorbonne, les amis, et la rencontre avec Philippe Brunet.