Les découvertes funéraires du Haut-Empire au sud de Tolosa : à l’instar d’une « petite Rome » ? Image idéalisée de la ville antique, de l’historiographie à la réalité archéologique
Les découvertes funéraires au sud de la ville de Toulouse ont été interprétées par Michel Labrousse comme les vestiges de la plus importante et la plus riche des nécropoles. Elle bordait la route de Narbonne qui, selon lui, devait être pour Toulouse ce qu’était la Voie Appienne pour Rome, à savoir l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autores principales: | , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les découvertes funéraires au sud de la ville de Toulouse ont été interprétées par Michel Labrousse comme les vestiges de la plus importante et la plus riche des nécropoles. Elle bordait la route de Narbonne qui, selon lui, devait être pour Toulouse ce qu’était la Voie Appienne pour Rome, à savoir la nécropole principale de la cité et le lieu d’élection des sépultures aristocratiques, tant il est vrai que Rome est le modèle plus ou moins implicite de ce type d’étude. Cette idée a perduré jusqu’à aujourd’hui. L’analyse de l’ensemble des découvertes, y compris les plus récentes, permettent-elles vraiment d’accréditer cette hypothèse encore formulée récemment ? Dans quelle mesure le cursus de Michel Labrousse, qui voyait en Toulouse « une petite Rome », l’explique-t-il ? |
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