La correspondance Espérandieu-Déchelette reconstituée : un apport à l’histoire de l’archéologie

Grâce aux recherches réalisées actuellement dans les archives du palais du Roure d’Avignon (fonds Espérandieu) et du musée de Roanne (fonds Déchelette), la correspondance entre Émile Espérandieu (1857-1939) et Joseph Déchelette (1862-1914) a pu être reconstituée. Ces deux archéologues, l’un officier...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/anabases,
Päätekijä: Altit-Morvillez, Marianne
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Anabases 2011
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Grâce aux recherches réalisées actuellement dans les archives du palais du Roure d’Avignon (fonds Espérandieu) et du musée de Roanne (fonds Déchelette), la correspondance entre Émile Espérandieu (1857-1939) et Joseph Déchelette (1862-1914) a pu être reconstituée. Ces deux archéologues, l’un officier et l’autre industriel, ont correspondu entre 1900 et 1914. S’il n’y a pas de régularité dans cette relation épistolaire – car ils se voyaient, essentiellement à Paris ou à Alésia –, on peut suivre, toutefois, même s’il manque quelques lettres, l’avancée et l’aide bibliographique ou photographique qu’ils s’apportent mutuellement pour certains de leurs travaux : le Recueil des bas-reliefs de la Gaule d’Espérandieu, ou les Vases ornés de la Gaule de Déchelette. Leur relation ne reste pas strictement professionnelle, on voit une amitié se dessiner, assez discrète, mais suffisante pour qu’ils s’épaulent à quelques moments sensibles (la polémique entre Espérandieu et la société de Semur à propos d’Alésia, ou le soutien pour l’entrée de Déchelette à l’Académie des inscriptions). Enfin, l’étude croisée des autres correspondants des deux archéologues permettra de mieux apprécier leur intégration au sein des réseaux scientifiques.