Lawrence Durrell, les ruines et l’histoire
Que dit l’écrivain britannique L. Durrell de l’archéologie et de l’histoire dans sa production autre que romanesque ? À lire dans et entre les lignes de sa correspondance et de ses livres de voyage, nous découvrons un homme perpétuellement partagé entre son goût des paysages « sauvages », non violés...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Anabases
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Que dit l’écrivain britannique L. Durrell de l’archéologie et de l’histoire dans sa production autre que romanesque ? À lire dans et entre les lignes de sa correspondance et de ses livres de voyage, nous découvrons un homme perpétuellement partagé entre son goût des paysages « sauvages », non violés par l’archéologue, et son désir de compréhension des traces du passé et de l’histoire, à qui de toute façon, les archéologues n’apportent pas les réponses qu’il voudrait obtenir. Quelques archéologues échappent à ce jugement : ceux qu’il a connus personnellement et avec lesquels il a probablement eu l’occasion de discuter. Relativement bien informé en matière d’archéologie et d’histoire, il est mû par un souci de rendre compréhensible à son lecteur l’histoire et les vestiges. Dans ses ouvrages traitant de Corfou et de Rhodes, il devient même source historique, donnant des informations uniques dont nous éprouverons la validité. |
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