Les usages économiques des perceptions de l’Autre : les consuls de France en Grèce dans le premier xixe siècle
En mai 1830, le consul de France à Chypre, exprimant l’opinion de la majorité de ses collègues quant à la propension des Grecs à se livrer à la piraterie, alerte sa hiérarchie : « Les Grecs dont les Romains avaient si mauvaise opinion, ont été, sont et seront toujours pirates à l’occasion. » La cro...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Anabases
2013
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En mai 1830, le consul de France à Chypre, exprimant l’opinion de la majorité de ses collègues quant à la propension des Grecs à se livrer à la piraterie, alerte sa hiérarchie : « Les Grecs dont les Romains avaient si mauvaise opinion, ont été, sont et seront toujours pirates à l’occasion. » La croyance en l’existence d’un caractère grec inaltérable se trouve ici confortée, aux yeux de ce consul, par l’adéquation entre son observation des Grecs modernes et ce que les auteurs romains ont rapp... |
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