L’Antiquité comme miroir inverse des « misères de ce temps » : usages des références antiques dans la pensée politique du xvie siècle en France
Si l’Antiquité est constamment invoquée au xvie siècle dans les textes qui proposent une réflexion politique, elle se prête cependant à des emplois qui varient selon la situation dans laquelle les auteurs écrivent et les options qui sont les leurs. C’est ce que nous mesurerons à travers quelques exe...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Anabases
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si l’Antiquité est constamment invoquée au xvie siècle dans les textes qui proposent une réflexion politique, elle se prête cependant à des emplois qui varient selon la situation dans laquelle les auteurs écrivent et les options qui sont les leurs. C’est ce que nous mesurerons à travers quelques exemples choisis (Budé, La Boétie, Montaigne). Notre article se focalise sur les « temps troublés » qui engagent une forme de nostalgie à l’égard de l’Antiquité. Pourtant le présent n’est jamais désarrimé de ce passé qui continue, au prix de déformations parfois, à avoir une action fécondante, au niveau collectif ou individuel. Restituer l’Antiquité devient alors le « processus intérieur » qui constitue selon Nietzsche « la vraie culture ». |
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