Homère, L’Iliade, traduit du grec par Philippe Brunet
Proposer une nouvelle traduction française de l’Iliade : la tâche en soi est déjà énorme. Mais, disons-le d’emblée, l’ambition affichée par Philippe Brunet va au-delà : « Faire entendre quelque chose de la voix grecque » (p. 21), « faire circuler la parole épique » (p. 27). Et pour demeurer fidèle...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Anabases
2012
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Proposer une nouvelle traduction française de l’Iliade : la tâche en soi est déjà énorme. Mais, disons-le d’emblée, l’ambition affichée par Philippe Brunet va au-delà : « Faire entendre quelque chose de la voix grecque » (p. 21), « faire circuler la parole épique » (p. 27). Et pour demeurer fidèle au « chatoiement poétique » d’Homère, l’auteur a tenu à « rendre l’hexamètre » employé par l’aède pour composer les épopées.Le projet de Ph. Brunet est donc avant tout un défi lancé à la langue fra... |
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