De la philologie à la sociologie : honneur et « capital symbolique » dans la Rome républicaine
Si l’étude des grandes notions politiques, sociales et morales de la civilisation romaine doit passer par une analyse sémantique, cette dernière gagne à être complétée par une approche sociologique des pratiques recouvertes par ces notions. Cet article se propose de montrer la fécondité d’une telle...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2012
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Si l’étude des grandes notions politiques, sociales et morales de la civilisation romaine doit passer par une analyse sémantique, cette dernière gagne à être complétée par une approche sociologique des pratiques recouvertes par ces notions. Cet article se propose de montrer la fécondité d’une telle méthode en associant à l’étude sémantique d’un mot latin, une approche utilisant un des outils théoriques de la sociologie, le concept de « capital symbolique » forgé par Pierre Bourdieu. Est ainsi mis en avant le fonctionnement économique de l’honneur à Rome, patrimoine progressivement constitué grâce à la reconnaissance de la collectivité, thésaurisé, et susceptible de devenir instrument de pouvoir. |
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