Caylus e le pitture ercolanesi
Les fouilles d’Herculanum, entreprises en 1738 sous le roi Charles de Bourbon, attirent l’attention du comte de Caylus, surtout pour ce qui concerne les peintures pariétales, détachées et exposées au palais royal de Portici. Caylus ne les connaît qu’à travers des dessins, exécutés de mémoire par ceu...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Italien |
| منشور في: |
Anabases
2012
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les fouilles d’Herculanum, entreprises en 1738 sous le roi Charles de Bourbon, attirent l’attention du comte de Caylus, surtout pour ce qui concerne les peintures pariétales, détachées et exposées au palais royal de Portici. Caylus ne les connaît qu’à travers des dessins, exécutés de mémoire par ceux qui ont eu la chance d’être admis à la visite, et des morceaux exigus de paroi peinte qu’on lui a envoyés ; il en reçoit des informations par des pensionnaires de l’Académie de France à Rome et par Cochin et Barthélemy, qui, en 1750 l’un et en 1756 l’autre, examinèrent les peintures.La limite des connaissances n’empêche pas au comte de faire des peintures d’Herculanum une analyse ample et exacte, loin des faciles enthousiasmes de certains, et en donner un jugement entre art et antiquité médité et critique. C’est le cadre d’une peinture décorative exécutée par des artistes de second rang, avec plus de défauts que de qualités.Caylus s’intéresse surtout au choix des couleurs et à la façon de les employer, et c’est un des aspects les plus innovateurs de sa recherche. La peinture pariétale, pareillement aux autres objets retrouvés, devient témoin de la culture matérielle d’Herculanum, source précieuse de suggestions pour ce qui concerne les motifs décoratifs proposés à Paris. |
|---|