Marylène Possamaï-Perez, L’Ovide moralisé. Essai d’interprétation
L’auteur présente un examen minutieux des 72000 octosyllabes qui composent l’Ovide Moralisé, texte anonyme du début du xive siècle. Dans la première partie de l’ouvrage (“ Transtextualité ”, p. 17-297) M. Possamaï analyse tout d’abord le travail du traducteur/translateur médiéval. Tout comme Ovide,...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2012
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’auteur présente un examen minutieux des 72000 octosyllabes qui composent l’Ovide Moralisé, texte anonyme du début du xive siècle. Dans la première partie de l’ouvrage (“ Transtextualité ”, p. 17-297) M. Possamaï analyse tout d’abord le travail du traducteur/translateur médiéval. Tout comme Ovide, l’anonyme s’attarde sur le moment du passage d’un état à un autre et montre la persistance, chez l’être métamorphosé, de traits de son ancienne nature, pour souligner que la métamorphose est un ch... |
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