Chateaubriand et la « fièvre des ruines »
Secrétaire d’ambassade à Rome en 1803, ambassadeur en 1828-1829, Chateaubriand a entretenu avec la Ville Éternelle une forte relation émotionnelle où le romantisme de l’auteur du Génie du christianisme put s’épanouir à la vue de la beauté des ruines antiques, de la campagne romaine et des monuments...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Anabases
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Secrétaire d’ambassade à Rome en 1803, ambassadeur en 1828-1829, Chateaubriand a entretenu avec la Ville Éternelle une forte relation émotionnelle où le romantisme de l’auteur du Génie du christianisme put s’épanouir à la vue de la beauté des ruines antiques, de la campagne romaine et des monuments du catholicisme, permettant des moments de méditation et de nostalgie. Les ruines de Rome symbolisaient un monde disparu, quelque peu à l’image de celui en qui Chateaubriand voulait garder sa fidélité. |
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