Le charme des ruines et le voyage archéologique dans le Latium entre XVIIIe et XIXe siècles : Antonio Nibby
Dans le débat sur la valeur de l’Antiquité au long de l’époque néoclassique, Antonio Nibby joua un rôle important grâce à la chaire d’Archéologie qu’il occupait à l’Université de Rome et en raison de sa position au sein de plusieurs Académies. Sa formation et ses liens culturels le plaçaient à l’int...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Anabases
2012
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans le débat sur la valeur de l’Antiquité au long de l’époque néoclassique, Antonio Nibby joua un rôle important grâce à la chaire d’Archéologie qu’il occupait à l’Université de Rome et en raison de sa position au sein de plusieurs Académies. Sa formation et ses liens culturels le plaçaient à l’intérieur du milieu où se développèrent les intérêts érudits et antiquaires typiques de la deuxième moitié du xviiie siècle à Rome.À travers l’analyse du guide touristique que Nibby publia en 1819, c’est-à-dire le Voyage antiquaire dans les alentours de Rome, on tente d’éclairer les transformations survenues à l’époque de la Restauration dans la conception et dans la représentation des ruines. On essaie, en second lieu, de mettre en valeur la vivacité du débat à Rome autour de l’Antiquité et le dynamisme archéologique et culturel des milieux cultivés de la ville, en dépit du portrait négatif de Leopardi. |
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