Occultations de Zalmoxis et occultation de l’histoire. Un aspect du dossier Mircea Eliade
L’analyse de la monographie de Mircea Éliade, De Zalmoxis à Gengis-Khan (Paris, 1970), constitue un moyen privilégié d’examiner le rapport de ce savant avec le passé de son pays d’origine, la Roumanie, ainsi qu’avec son propre passé. Sa thèse initiatique d’un réformateur Zalmoxis, dieu qui disparaît...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Anabases
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’analyse de la monographie de Mircea Éliade, De Zalmoxis à Gengis-Khan (Paris, 1970), constitue un moyen privilégié d’examiner le rapport de ce savant avec le passé de son pays d’origine, la Roumanie, ainsi qu’avec son propre passé. Sa thèse initiatique d’un réformateur Zalmoxis, dieu qui disparaît et réapparaît périodiquement – thèse en vogue actuellement –, ne résiste pas à une analyse critique. Similairement, le silence volontaire d’Éliade concernant son engagement politique de jeunesse suit le même modèle d’occultation répétée, attitude de plus en plus évidente dans la nouvelle documentation. L’idéalisation du passé ou de la spiritualité des « ancêtres » daces a donné naissance aux multiples facettes d’un nationalisme culturel, diversement instrumentalisé, avant la guerre, en exil ou pendant le national-communisme de Ceausescu. |
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