« Par la faute de Philippe » et « compagnons d'armes » : enquête sur quelques antiquisants dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale

Michel Feyel, Pierre Guillon et Fernand Robert, trois antiquisants et normaliens passés par l’École française d’Athènes, soutiennent leurs thèses pendant la Seconde Guerre mondiale. L’article propose une enquête autour de quelques “ mots de contrebande ” de ces travaux que l’on peut saisir comme des...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/anabases,
Hoofdauteur: Broche, Laurent
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Anabases 2012
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Michel Feyel, Pierre Guillon et Fernand Robert, trois antiquisants et normaliens passés par l’École française d’Athènes, soutiennent leurs thèses pendant la Seconde Guerre mondiale. L’article propose une enquête autour de quelques “ mots de contrebande ” de ces travaux que l’on peut saisir comme des indices révélateurs d’actions ou d’attitudes de Résistance de la part de ce trio d’historiens. L’interrogation débute par l’examen de dédicaces ambiguës. Elle se poursuit par la mise en perspective et l’analyse de la réception des jugements portés sur Philippe V de Macédoine par l’un de ces spécialistes. En effet, ce portrait très négatif du roi antique, fortement marqué par l’actualité de la Seconde Guerre mondiale, apparaît comme une méditation sur la défaite de 1940 et fait figure de dénonciation du chef de l’État français.