À propos d’un frontispice : la science grecque dans l’Angleterre du xvie siècle
En 1559, au lendemain de l’avènement d’Élizabeth l, paraissait à Londres The cosmographical Glasse de W. Cuningham, avec un frontispice remarquable : sous l’égide du Temps, étaient présentés six astronomes et géographes grecs ainsi que les disciplines du quadrivium. Une comparaison avec d’autres fro...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Anabases
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1559, au lendemain de l’avènement d’Élizabeth l, paraissait à Londres The cosmographical Glasse de W. Cuningham, avec un frontispice remarquable : sous l’égide du Temps, étaient présentés six astronomes et géographes grecs ainsi que les disciplines du quadrivium. Une comparaison avec d’autres frontispices, dus à des artistes comme Holbein ou des savants comme Oronœ Finè, suggère tout un réseau de relations entre pays voisins. Les imprimeurs, Froben à Bâle, Simon de Colines à Paris, John Day à Londres rivalisaient pour mettre à la portée de tous de belles éditions, d’auteurs anciens ou modernes. La science grecque, sous l’impulsion d’un Simon Grynaeus ou d’un Érasme, tous deux étroitement liés à l’Angleterre, jouissait encore d’un grand prestige. |
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