Quand Montherlant se bridait lui-même sur Homère et sur la corrida

Montherlant s’est à peine fait un nom en littérature quand il publie dans Les Écrits nouveaux d’avril-mai 1919 un texte intitulé « Sur un mort de dix-neuf ans », qu’il reprend l’année suivante dans La Relève du matin sous le titre « En mémoire d’un mort de dix-neuf ans ». Une bonne fortune nous a pe...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/anabases,
Hoofdauteur: Duroisin, Pierre
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Anabases 2026
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Montherlant s’est à peine fait un nom en littérature quand il publie dans Les Écrits nouveaux d’avril-mai 1919 un texte intitulé « Sur un mort de dix-neuf ans », qu’il reprend l’année suivante dans La Relève du matin sous le titre « En mémoire d’un mort de dix-neuf ans ». Une bonne fortune nous a permis de prendre connaissance du dactylogramme qu’il destinait à la revue et dont l’intérêt tient à la suppression qu’il y pratiqua d’un paragraphe où il évoquait les héros de l’Iliade et la tauromachie, alors que l’Antiquité et la corrida furent, de son propre aveu, de ses passions autant précoces que tenaces.