Sergio Citti’s Mortacci (1989) : Death, Orrore popolare, and the Survival of Paganism
Cet essai examine les intersections entre archéologie et mémoire dans Mortacci (1989), une comédie noire de Sergio Citti, originalement inspirée par Pier Paolo Pasolini et assimilable, en général, à la catégorie poreuse de l’horreur populaire (Folk Horror). En localisant ce film dans le cadre d’un i...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Anglais |
| Έκδοση: |
Anabases
2024
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet essai examine les intersections entre archéologie et mémoire dans Mortacci (1989), une comédie noire de Sergio Citti, originalement inspirée par Pier Paolo Pasolini et assimilable, en général, à la catégorie poreuse de l’horreur populaire (Folk Horror). En localisant ce film dans le cadre d’un intérêt croissant pour les aspects populaires et folkloriques de la mort, ayant lieu en Italie depuis la fin des années 1970, la thèse de cet essai est que Mortacci montre vigoureusement une caractéristique parmi les plus distinctives de l’horreur populaire : la coexistence, dans l’espace rural de l’Italie, de deux modèles antithétiques de la mort, c’est-à-dire le bien organisé au-delà du catholicisme et la survivance anti-transcendantale du folklore. L’au-delà apparemment anti-chrétien de Citti finit, donc, par être subtilement construit comme un modèle pre-chrétien de survivance, investi de traits clairement païens et employant des références au passé archéologique pour souligner l’immanence pérenne de l’Antiquité païenne au cœur de la modernité italienne. |
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