Maria Consiglia Alvino, Matteo di Franco, Federica Rossetti et Gabriella Rubulotta (éds.), Le voyage d’Europe au fil des siècles - Europa’s Journey through the Ages, Histoire et réception d’un mythe antique
Quand Max Beckmann peint L’Enlèvement d’Europe en 1933, il donne au mythe sa signification essentielle, non qu’il fût le premier à le faire, mais parce qu’il parle de notre Europe, celle de son siècle et peut-être du nôtre. Rien n’indique, en effet, que l’Europe soit à l’abri de la guerre. Au siècl...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Anabases
2024
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Quand Max Beckmann peint L’Enlèvement d’Europe en 1933, il donne au mythe sa signification essentielle, non qu’il fût le premier à le faire, mais parce qu’il parle de notre Europe, celle de son siècle et peut-être du nôtre. Rien n’indique, en effet, que l’Europe soit à l’abri de la guerre. Au siècle dernier, la plus vaste opération de viol d’Europe eut lieu, tentative d’éradication de ce que l’Europe avait bâti en plusieurs siècles de modernité : la liberté. L’ultime violence que Beckmann me... |
|---|