Diderot, Vanini, le courage socratique et le jugement de la postérité
Grand admirateur de Socrate, Diderot compare la mort de l’Athénien avec celle du philosophe libertin italien Vanini, brûlé en 1619 à Toulouse. Pour le père de l’Encyclopédie, ces deux penseurs ont fait preuve d’un grand courage philosophique en payant de leur vie leur fidélité à la recherche de la v...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Anabases
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Grand admirateur de Socrate, Diderot compare la mort de l’Athénien avec celle du philosophe libertin italien Vanini, brûlé en 1619 à Toulouse. Pour le père de l’Encyclopédie, ces deux penseurs ont fait preuve d’un grand courage philosophique en payant de leur vie leur fidélité à la recherche de la vérité. Comment justifier cela quand on est athée et qu’on ne croit pas en l’au-delà ? Défendant un matérialisme confiant dans le jugement de la postérité et le progrès de l’humanité, Diderot soutient cette position contre les sarcasmes de ses amis Naigeon et Falconet, qui, eux, refusent de prendre un tel risque, en se réfugiant derrière un matérialisme cynique et individualiste. |
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