La guérison dans les sanctuaires du monde grec antique : de Meibom aux Edelstein, remarques historiographiques
Jusqu’à la fin du xixe siècle, une fois éteinte la thèse du « magnétisme » chère aux disciples de Messmer, les différentes approches de l’activité des sanctuaires guérisseurs du monde grec antique et des guérisons qui y survenaient se sont fondées essentiellement sur leur rattachement à une histoire...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Anabases
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Jusqu’à la fin du xixe siècle, une fois éteinte la thèse du « magnétisme » chère aux disciples de Messmer, les différentes approches de l’activité des sanctuaires guérisseurs du monde grec antique et des guérisons qui y survenaient se sont fondées essentiellement sur leur rattachement à une histoire de la médecine : il s’agissait alors de dévoiler le jeu de dupes au centre duquel le malade, dévot et naïf, s’en remettait à un personnel qui, tout en agissant conformément au savoir médical de l’époque, était aussi maître d’un « faire-croire ». La publication des stèles de guérison d’Épidaure dans les années 1880 n’allait pas amener la rupture à laquelle on aurait pu s’attendre mais temporairement prolonger cette approche structurée selon une double polarité et une opposition entre « science » et « religion ». L’émergence, timide, d’études fondées plutôt sur la complémentarité des approches n’a été rendue possible que lorsque le rite de l’incubation est devenu lui-même un objet défini en tant que démarche ritualisée, intégrée au système religieux des Grecs. |
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