Un bunraku à la grecque : l’Antigone de Michael Meschke, une écriture d’atelier ?
L’adaptation d’Antigone sous une forme marionnettique par Michael Meschke, en 1977, est l’occasion d’une double mise à l’épreuve : la marionnette se confronte au grand théâtre de texte, mais la tragédie grecque doit aussi se faire le support d’un art du silence, économe en moyens scéniques. L’opérat...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2023
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’adaptation d’Antigone sous une forme marionnettique par Michael Meschke, en 1977, est l’occasion d’une double mise à l’épreuve : la marionnette se confronte au grand théâtre de texte, mais la tragédie grecque doit aussi se faire le support d’un art du silence, économe en moyens scéniques. L’opération de métissage de Meschke joue des codes du théâtre vernaculaire japonais autant que de l’imagerie grecque pour donner à voir une tragédie grecque dont les ressorts spectaculaires se trouvent déplacés du texte au geste, proposant ainsi du mythe une relecture où se lisent les expériences avant-gardistes du début du xxe siècle autant que le nouveau regard déployé sur le spectacle tragique depuis les années 1960. |
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