De Déjanire à Vénus : à propos du réemploi d’un modèle en faux antique étrusque
Le mythe des origines étrusques de Florence témoigne de l’intérêt porté dès le Trecento à l’Étrurie antique. Toutefois, aucune fouille, autre que de tombes, n’est attestée avant 1490, et la distinction entre antiquité grecque, romaine et étrusque ne s’opère qu’à partir des années 1540. Que faire qua...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Anabases
2021
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le mythe des origines étrusques de Florence témoigne de l’intérêt porté dès le Trecento à l’Étrurie antique. Toutefois, aucune fouille, autre que de tombes, n’est attestée avant 1490, et la distinction entre antiquité grecque, romaine et étrusque ne s’opère qu’à partir des années 1540. Que faire quand on ignore tout d’une civilisation dont on se revendique les héritiers ? La falsification est-elle susceptible d’apparaître pour venir combler ce vide ? C’est le cas d’une fausse Vénus étrusque, dont la plus ancienne mention date de 1505, et de son processus de réalisation qui sont le cœur de ce travail. L’étude matérielle de cette œuvre laisse entendre qu’il s’agirait en réalité d’une réutilisation et qu’elle n’aurait en conséquence pas été conçue initialement en tant que contrefaçon. |
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