La Nation française et l’Antiquité à l’époque napoléonienne
Durant la période napoléonienne la recherche de définition d’une identité nationale au lendemain de la Révolution passe par la confrontation du présent au passé antique. La référence à l’Antiquité romaine est en effet omniprésente, mais contestée. L’héritage romain apparaît comme une forme de partic...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Anabases
2012
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Durant la période napoléonienne la recherche de définition d’une identité nationale au lendemain de la Révolution passe par la confrontation du présent au passé antique. La référence à l’Antiquité romaine est en effet omniprésente, mais contestée. L’héritage romain apparaît comme une forme de particularisme, et donc comme un facteur de division à l’encontre de l’unité recherchée. Le parallèle entre Antiquité romaine et France napoléonienne est mis en avant, mais la romanité désormais rejetée dans le passé historique ne peut fournir un modèle d’identification. Le recours aux mythes gaulois et carolingien sont alors des solutions nouvelles et appelées à un grand succès, pour affirmer l’unité retrouvée de la Nation, en jouant à la fois sur le registre de l’analogie et de la généalogie. Mais la persistance de la référence à l’Antiquité romaine sous l’Empire montre la force du modèle culturel classique au début du XIXe siècle. |
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