Échos de l’Énéide chez Cendrars : présence de Virgile dans le chapitre « Gênes » de Bourlinguer
On examine dans ces quelques lignes le traitement réservé à Virgile par Cendrars dans un chapitre de Bourlinguer, « Gênes ». Si la figure du poète est extrêmement présente dans le chapitre, que ce soit par l’évocation des légendes napolitaines le concernant ou par une description, surprenante par sa...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Anabases
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On examine dans ces quelques lignes le traitement réservé à Virgile par Cendrars dans un chapitre de Bourlinguer, « Gênes ». Si la figure du poète est extrêmement présente dans le chapitre, que ce soit par l’évocation des légendes napolitaines le concernant ou par une description, surprenante par sa violence, du personnage historique, on ne trouve paradoxalement presque pas de trace de son œuvre. C’est de ce paradoxe qu’il est question ici, avec l’examen pour commencer de la manière dont Virgile apparaît, sous la forme presque monstrueuse des légendes napolitaines d’abord, et sous celle d’un poète de cour ensuite. On remarque cependant bien vite que si l’Énéide n’est pas nommée, le chapitre entier semble faire écho à cette œuvre de Virgile, mais de manière détournée et presque parodique. |
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