Grecs, Romains et Germains au XIXe siècle : quelle Antiquité pour l’État national allemand ?
À la fin du XIXe siècle, un fossé grandissant se creuse entre les valeurs éducatives d’une grande partie de la bourgeoise allemande, ancrées dans la culture de l’Antiquité classique, et les réalités politique, sociale et économique du nouvel État allemand. À partir de ce constat, l’auteur s’interrog...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Anabases
2012
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | À la fin du XIXe siècle, un fossé grandissant se creuse entre les valeurs éducatives d’une grande partie de la bourgeoise allemande, ancrées dans la culture de l’Antiquité classique, et les réalités politique, sociale et économique du nouvel État allemand. À partir de ce constat, l’auteur s’interroge sur les relations complexes et changeantes, dans l’histoire du mouvement national allemand et au moment de la fondation du Reich par Bismarck, entre, d’une part, des références culturelles et politiques à l’Antiquité grecque, romaine et germanique et, d’autre part, la question de la construction d’un État national unitaire. |
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