Freud à Pompéi
« Je viens d’orner mon bureau de moulages de statues florentines (…). Je rêve à un congrès en terre italienne (Naples, Pompéi). » C’est ainsi que, le 6 décembre 1896, Freud annonce à son ami Wilhelm Fliess les débuts d’une passion qui le poursuivra toute son existence : celle de l’archéologie. « En...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Anabases
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Je viens d’orner mon bureau de moulages de statues florentines (…). Je rêve à un congrès en terre italienne (Naples, Pompéi). » C’est ainsi que, le 6 décembre 1896, Freud annonce à son ami Wilhelm Fliess les débuts d’une passion qui le poursuivra toute son existence : celle de l’archéologie. « En fin de compte, écrira-t-il à Stefan Zweig en 1931, j’ai lu plus d’archéologie que de psychologie » !Depuis 1896, Freud a pris l’habitude de partir à l’étranger, la plupart du temps en Italie, de l... |
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