La fase final de unas migraciones de larga duración: gallegos hacia Buenos Aires (1946-1960)
Tout au long de cet article, nous allons essayer présenter le résultat de recherches destinées à mieux comprendre le dernier cycle d'immigration galicienne en Argentine, à savoir, celui qui a eu lieu entre 1946 et 1960 environ. Nous allons nous concentrer sur les aspects suivants: les dimension...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/amnis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Espagnol |
| Publicado: |
Amnis
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Tout au long de cet article, nous allons essayer présenter le résultat de recherches destinées à mieux comprendre le dernier cycle d'immigration galicienne en Argentine, à savoir, celui qui a eu lieu entre 1946 et 1960 environ. Nous allons nous concentrer sur les aspects suivants: les dimensions quantitatives de ces courants et ses rythmes de déplacement ; les zones de départ des migrants et les conditions des flux d'outre-mer. Nous allons également essayer d'identifier les mécanismes migrateurs favorisant les processus migratoires recherchés, tant de nature spontanée comme officielle. Enfin, nous allons proposer la théorie suivante: les migrations des galiciens à Buenos Aires, après la Seconde Guerre Mondiale, se sont développées avec un haut degré d'autonomie, par rapport aux cadres normatifs, institutionnels et politiques dominants des deux côtés de l'Océan Atlantique.Pour cette étude, nous avons utilisé les sources suivantes: les statistiques sur les migrations du Ministerio de Trabajo (Espagne) et de la Dirección Nacional de Migraciones (Argentine) ; libros de desembarco, actas de inspección marítima et les fonds sur les politiques migratoires établis sous le péronisme (Archivo General de la Nación, Buenos Aires) ; les fiches de la Comisión Católica Española de Migración de La Coruña (Arquivo da Emigración Galega, Santiago de Compostela) ; les dossiers et les documents de l'Archivo General de la Administración (Alcalá de Henares) et de l'Archivo del Ministerio de Asuntos Exteriores (Madrid) ; journaux de l'époque (Faro de Vigo ou Nuevo Correo, entre autres) et, enfin, les écrits de fonctionnaires et de politiciens du milieu du XXe siècle (Martí Bufill ou Vicente Borregón Ribes). |
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