Kitsch et mélodrame dans le film mexicain No se aceptan devoluciones de Eugenio Derbez
Cet article compare et analyse l’une par rapport à l’autre deux catégories esthétiques souvent perçues négativement : le mélodrame et le kitsch, suivant trois points de vue superposés. Après une introduction d’ordre théorique, il situe brièvement l’importance de ces catégories dans le cadre culturel...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/amerika, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Amerika
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article compare et analyse l’une par rapport à l’autre deux catégories esthétiques souvent perçues négativement : le mélodrame et le kitsch, suivant trois points de vue superposés. Après une introduction d’ordre théorique, il situe brièvement l’importance de ces catégories dans le cadre culturel et cinématographique mexicain, puis il étudie leur présence dans une production récente qui a obtenu un immense succès commercial : No se aceptan devoluciones (Ni repris, ni échangé, Eugenio Derbez, 2013). L’analyse montre que le kitsch non seulement caractérise ce film comme produit culturel consommable, mais intervient à différents niveaux de sa trame et de sa mise en scène. L’article clarifie en particulier les liens que le film permet d’instaurer entre mélodrame et kitsch et interprète sa « sensibilité » mélo-kitsch – clé de son succès – à la lumière de son contexte (cinématographique et plus largement culturel) et de sa réception. |
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