Le cinéma de Luis Estrada ou le passage de la nécropolitique à la nécroesthétique
L’article se propose d’étudier la filmographie du réalisateur mexicain Luis Estrada, et plus particulièrement deux de ses œuvres, La ley de Herodes (1999) et El infierno (2010), à l’aune des concepts de nécropolitique et nécroesthétique. Il s’agira de déterminer comment la réflexion éminemment trans...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/amerika, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Amerika
2015
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’article se propose d’étudier la filmographie du réalisateur mexicain Luis Estrada, et plus particulièrement deux de ses œuvres, La ley de Herodes (1999) et El infierno (2010), à l’aune des concepts de nécropolitique et nécroesthétique. Il s’agira de déterminer comment la réflexion éminemment transgressive engagée par l’artiste sur le Mexique contemporain se nourrit du constat de l’indissociabilité du pouvoir et de la mort. A partir de là, l’œuvre s’engage sur une voie nouvelle, ne consistant plus seulement à lier le champ du pouvoir à la mort, mais à systématiser le recours esthétique à la mort comme métaphore d’un pays en crise. |
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