Faire parler les murs : deuil, mémoire et conflit au Guatemala
La longue guerre civile (1960-1996) qui ensanglanta le Guatemala eut pour conséquences des migrations forcées, des disparitions et des massacres qui laissent derrière eux de nombreuses traces. La question du deuil est donc centrale pour un grand nombre de communautés indigènes, les premières concern...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/amerika, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Amerika
2026
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La longue guerre civile (1960-1996) qui ensanglanta le Guatemala eut pour conséquences des migrations forcées, des disparitions et des massacres qui laissent derrière eux de nombreuses traces. La question du deuil est donc centrale pour un grand nombre de communautés indigènes, les premières concernées par la quantité de victimes. Le discours officiel, qui reconnaît l’existence des atrocités, reste cependant mitigé face au traitement de ces deuils. La question de la mémoire du conflit demeure suspendue et fait apparaître un clivage entre anciens militaires et victimes ou descendants de victimes. Face à un discours dominant pro-militaire, fait au nom de la défense de la Nation, a émergé un contre-discours subalterne. Cet article se propose de montrer comment des réalisations artistiques, en particulier des fresques, permettent de donner la parole à des communautés dont le deuil restait autrement invisible et indicible. |
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