Déceler, convoquer, partager, quelques stratégies artistiques et leur rapport aux mouvements sociaux en Colombie
En partant de différents types d’actions collectives et de ce qui caractérise ou définit les mouvements sociaux (Della Porta et Diani, 2006), il est question d’étudier ce qui anime les artistes à s’interroger sur les rapports entre art et politique, à interagir avec des mouvements sociaux ou avec de...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/amerika, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Amerika
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En partant de différents types d’actions collectives et de ce qui caractérise ou définit les mouvements sociaux (Della Porta et Diani, 2006), il est question d’étudier ce qui anime les artistes à s’interroger sur les rapports entre art et politique, à interagir avec des mouvements sociaux ou avec des initiatives de protestation sociale, à comprendre les luttes multiples dans un contexte baigné par la violence chronique du conflit armé en Colombie. Qu’est-ce qui pousse les artistes à s’intéresser aux luttes sociales ou à déclencher des projets d’action collective spécifiques ? Au-delà de la simple contestation ou de la provocation, quelles sont les stratégies que ces artistes privilégient dans leurs pratiques ? Quels sont les mécanismes qu’ils adoptent afin de créer, de nouer et de consolider des rapports et des expériences collectives avec différentes populations ? Nous tenterons de répondre à ces questions à travers l’analyse des propositions de Raphaël Faön et Andrés Salgado, de Doris Salcedo et de Liliana Angulo qui convoquent, partagent ou invitent à une expérience et une réflexion critique en dépassant les limites esthétiques. |
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