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Dans son essai « Memoria y tradición », l’écrivain Ricardo Piglia effectue une analyse lucide de la tradition littéraire argentine à partir de la représentation de la mémoire (impersonnelle, fragmentée, faite de citations), de la conscience de ne pas avoir d’histoire, de la condition de l’exil et de...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/amerika, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Amerika
2011
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans son essai « Memoria y tradición », l’écrivain Ricardo Piglia effectue une analyse lucide de la tradition littéraire argentine à partir de la représentation de la mémoire (impersonnelle, fragmentée, faite de citations), de la conscience de ne pas avoir d’histoire, de la condition de l’exil et de l’identité culturelle. Cet essai, conjointement à « Novela y complot », autre texte du même Piglia, constituera le point de départ d’une lecture « strabique » (un œil tourné vers Roberto Arlt), spatiale (les marges de Buenos Aires) et « complotée » (comment les mécanismes du pouvoir et du contre-pouvoir s’articulent-ils dans le paysage politique argentin de la seconde moitié du xxe siècle ?) de l’une de ses nouvelles, « Mi amigo ». Cette dernière nous servira d’exemple pour illustrer la manière dont une certaine littérature argentine perçoit le complot en relation aux classes sociales, à l’économie et au pouvoir, et le rend visible. |
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