Le concept de vulnérabilité et l’inclusion politique des personnes ayant une déficience intellectuelle
Les réformes du système électoral dans les démocraties libérales ont permis aux personnes ayant une déficience intellectuelle, historiquement dépouillées de leur citoyenneté, d’exercer leurs droits politiques. S’inspirant du contenu de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (200...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/alterjdr, |
|---|---|
| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Alter
2025
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les réformes du système électoral dans les démocraties libérales ont permis aux personnes ayant une déficience intellectuelle, historiquement dépouillées de leur citoyenneté, d’exercer leurs droits politiques. S’inspirant du contenu de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (2008), de nombreux gouvernements nationaux ont étendu le principe de l’inclusion universelle au droit de vote aux personnes ayant une déficience intellectuelle, et ce, malgré certaines résistances institutionnelles. Différentes approches de l’éthique et de la théorie politique ont donné des justifications à ce processus de réforme, mais elles demeurent partagées à l’idée de déterminer un seuil de compétences intellectuelles requises pour l’exercice des droits politiques. Le concept de vulnérabilité développé par Martha Fineman aborde l’enjeu différemment, en mettant l’accent sur les dimensions relationnelles et collaboratives de l’institution politique et de la citoyenneté. |
|---|