Devenir une femme queer et noire à Marseille : usages savants, politiques et ordinaires de l’intersectionnalité
Cet article s’intéresse aux usages ordinaires de l’intersectionnalité dans les réseaux activistes antiraciste et lesbien, gay, trans, bi et queer (LGBTQ) de Marseille. L’examen des premières données empiriques issues d’une ethnographie de ce milieu permet d’expliquer la manière dont s’y diffuse une...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/alterites, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Appartenances & Altérités
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article s’intéresse aux usages ordinaires de l’intersectionnalité dans les réseaux activistes antiraciste et lesbien, gay, trans, bi et queer (LGBTQ) de Marseille. L’examen des premières données empiriques issues d’une ethnographie de ce milieu permet d’expliquer la manière dont s’y diffuse une grille d’analyse intersectionnelle. Plus précisément, la focalisation sur les entretiens menés avec Awa et Ngozi, deux femmes d’une vingtaine d’années s’identifiant comme noires et queers, révèle les manières dont des catégories politiques et académiques sont appropriées pour donner du sens à des trajectoires façonnées par des mécanismes de racialisation et des dynamiques hétérosexistes. Par ce biais, sont également créés des liens (trans)nationaux avec celles et ceux dont les parcours présentent des similarités. |
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