Le Général Augustin Dubail (1851-1934), grand chancelier de la Légion d’honneur
Créé par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’Ordre de la Légion d’honneur a compris et comprend encore de nombreux membres alsaciens à titre militaire. Parmi eux, Augustin Dubail, né à Belfort, dans le seul arrondissement du Haut-Rhin resté en majorité français en 1871. Désireux de récupérer les « ...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue d’Alsace
2021
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Créé par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’Ordre de la Légion d’honneur a compris et comprend encore de nombreux membres alsaciens à titre militaire. Parmi eux, Augustin Dubail, né à Belfort, dans le seul arrondissement du Haut-Rhin resté en majorité français en 1871. Désireux de récupérer les « Provinces perdues », il choisit la carrière des armes et arrive jusqu’au grade de général de division, commandant de la 1re armée en août 1914. Bien que battu à Sarrebourg, il est appelé par la suite au commandement d’un groupe d’armées, mais il s’enlise dans la guerre de positions et fait, pour finir, l’objet d’un « limogeage » avec les formes. Ses amis politiques radicaux lui ménagent alors deux portes de sortie successives : gouverneur militaire de Paris, puis grand chancelier de la Légion d’honneur. En quinze ans d’administration et de représentation, il s’implique beaucoup dans la politique commémorative – à l’occasion de la visite de prestigieux hôtes étrangers, des obsèques des principaux personnages de l’armée et de l’État, des inaugurations de monuments, et d’autres cérémonies extrêmement nombreuses. Dubail s’attache aussi à améliorer le fonctionnement de l’Ordre et de ses œuvres : instauration des décorations à titre posthume, réorganisation de l’enseignement dans les trois maisons d’éducation pour jeunes filles, création de la Société d’entraide des membres de la Légion d’honneur. Dubail meurt à la tâche en 1934, à deux pas du « reliquaire de la gloire », le musée qu’il avait également créé. |
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