L’honneur des religieuses
À la lumière d’un scandale au couvent de Sainte-Claire-au-Marais à Strasbourg dans les années 1411-1413, cet article pose la question du rôle de l’honneur blessé et de sa réhabilitation dans les motivations qui ont inspiré l’action des religieuses, de leurs familles, de l’ensemble du couvent, ainsi...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue d’Alsace
2021
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la lumière d’un scandale au couvent de Sainte-Claire-au-Marais à Strasbourg dans les années 1411-1413, cet article pose la question du rôle de l’honneur blessé et de sa réhabilitation dans les motivations qui ont inspiré l’action des religieuses, de leurs familles, de l’ensemble du couvent, ainsi que de l’ordre des Franciscains et des Clarisses. Après avoir présenté les événements, dans lesquels quelques Clarisses et plusieurs Franciscains (dont leur provincial Johannes Löw) ont été soupçonnés de relations sexuelles illicites, l’auteur analyse la composition sociale et la structure interne du couvent, l’arrière-plan politique de ces événements, ainsi que les relations entre Franciscains et Clarisses. Il apparaît que pour les religieuses, mais aussi pour leurs familles et pour l’ensemble du couvent, la restitution de leur honneur était un enjeu majeur. En effet, dans la société urbaine de la fin du Moyen Âge, l’honneur était la base essentielle du capital social, qui, à son tour, déterminait le pouvoir et l’influence d’une personne ou d’un groupe social. (trad. E. C.) |
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