« Dieu soit loué que je suis luthérien »
Un dépouillement des archives notariales conservées aux Archives départementales du Bas-Rhin à Strasbourg, pour la période allant de 1800 à 1870, fait apparaître dans cet immense fonds la présence notable et intéressante de testaments et d’inventaires après décès de pasteurs protestants. Leur analys...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue d’Alsace
2017
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Un dépouillement des archives notariales conservées aux Archives départementales du Bas-Rhin à Strasbourg, pour la période allant de 1800 à 1870, fait apparaître dans cet immense fonds la présence notable et intéressante de testaments et d’inventaires après décès de pasteurs protestants. Leur analyse montre que l’affirmation de la foi luthérienne s’accroît au fur et à mesure que l’on se rapproche du Second Empire, connaissant même une sorte d’apogée entre 1852 et 1870. Faut-il dès lors poser comme hypothèse une affirmation de plus en plus affichée publiquement d’un particularisme religieux, minoritaire à partir de la Révolution, proclamant l’égalité entre les cultes, jusqu’à l’annexion de l’Alsace ? (Claude Muller). |
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