Schwörtage sans Schwörbriefe ?

Colmar compte parmi les villes connues pour pratiquer, au tournant du XVIe siècle, un jour juratoire (Schwörtag) : la population assemblée et le Magistrat y échangent des serments, garants de l’ordre civique et du Bien de la Ville. Cet article se propose d’en explorer la genèse et le devenir. S’agis...

תיאור מלא

שמור ב:
מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/alsace,
מחבר ראשי: Buchholzer-Remy, Laurence
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Revue d’Alsace 2014
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:Colmar compte parmi les villes connues pour pratiquer, au tournant du XVIe siècle, un jour juratoire (Schwörtag) : la population assemblée et le Magistrat y échangent des serments, garants de l’ordre civique et du Bien de la Ville. Cet article se propose d’en explorer la genèse et le devenir. S’agissait-il de réitérer un ancien serment communal, qui aurait présidé aux origines mêmes de la communauté urbaine ? Voulait-on, comme à Strasbourg, entériner et faire respecter un document constitutionnel présenté solennellement aux yeux de tous ? À l’examen, le cas colmarien présente des traits particuliers tels l’attachement à un lieu du serment ou la part importante jouée par la représentation impériale dans l’apparition, puis l’itération du serment civique.