Le voyage de Maximilien, empereur du Mexique, vers le Mexique en 1864, vu par le peintre Henri Zuber
Pratiquant le dessin dès son jeune âge et formé de plus, à partir de l’âge de 18 ans, par un peintre de marine, le peintre Henri Zuber (1844-1909) vient occuper une place tout à fait singulière parmi les peintres d’histoire de l’actualité directe. Aspirant de vaisseau, il s’est trouvé sur la frégate...
Na minha lista:
| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue d’Alsace
2012
|
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Pratiquant le dessin dès son jeune âge et formé de plus, à partir de l’âge de 18 ans, par un peintre de marine, le peintre Henri Zuber (1844-1909) vient occuper une place tout à fait singulière parmi les peintres d’histoire de l’actualité directe. Aspirant de vaisseau, il s’est trouvé sur la frégate « La Thémis » qui fut désignée par Napoléon III pour assurer l’escorte, depuis Trieste jusqu’à Veracruz, de Maximilien, archiduc d’Autriche devenu empereur du Mexique. Un ensemble de 27 dessins, récemment découverts, montre que Zuber a fourni un témoignage exceptionnel – unique en ce qui concerne l’illustration dessinée – de ce voyage maritime du couple impérial vers le Mexique. À bord de la « Novara », bateau impérial de Maximilien, il y a un autre témoin essentiel, Paula Gräfin Kollonitz : cette comtesse, dame de cour de l’impératrice Carlotta, tient de son côté un journal du voyage. Les deux témoignages, celui, littéraire, de la comtesse autrichienne, et le témoignage par le dessin d’Henri Zuber se complètent superbement et constituent une extraordinaire relation à deux voix |
|---|