Diplomatie et religion en Alsace au temps du cardinal de Fleury (1726-1743)
Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la « frontière d’Alsace » constitue le théâtre d’un double jeu de force. Le premier, d’ordre politique, lié aux conséquences de 1648, montre une province, la « France allemande », insuffisamment francisée au gré du pouvoir monarchique. Le second, d’ordre rel...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’Alsace
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la « frontière d’Alsace » constitue le théâtre d’un double jeu de force. Le premier, d’ordre politique, lié aux conséquences de 1648, montre une province, la « France allemande », insuffisamment francisée au gré du pouvoir monarchique. Le second, d’ordre religieux, insiste sur une région, faisant figure de pays exotique dans la France catholique, du fait de l’imposante minorité luthérienne, à la fois riche et influente. Ces deux obstacles paraissent insurmontables. Pourtant la diplomatie française exploite ces deux supposées faiblesses pour les transformer en atouts, en employant des Alsaciens, tant catholiques que luthériens, dans « les affaires d’Allemagne ». Peut-on même affirmer que le ministère des Affaires étrangères s’accommode d’une Alsace allemande et luthérienne, se fondant dans un moule germanique pour tenter d’accroître l’influence de la France en Allemagne ? |
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