L’Alsace à l’avant-scène des Guerres de religion : La Nouvelle Jérusalem, Eleutheroville et les Schelmes
L’histoire politique du « second XVIe siècle » reste le parent pauvre du « siècle d’or » de l’Alsace. Pourtant, c’est bien à partir de la « chevauchée d’Austrasie » d’Henri II (1552) et de la Paix d’Augsbourg (1555) que se produit la cristallisation de celle-ci, à la fois microcosme et frontière de...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue d’Alsace
2011
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’histoire politique du « second XVIe siècle » reste le parent pauvre du « siècle d’or » de l’Alsace. Pourtant, c’est bien à partir de la « chevauchée d’Austrasie » d’Henri II (1552) et de la Paix d’Augsbourg (1555) que se produit la cristallisation de celle-ci, à la fois microcosme et frontière de l’Allemagne. Les événements qui se déroulent dans le Royaume de France y trouvent une résonance d’autant plus grande que cette région constitue le meilleur passage entre l’est et l’ouest, porte d’entrée des huguenots persécutés ou point de rassemblement d’armées de mercenaires. La singularité alsacienne s’affiche dans cette relation ambiguë et difficile avec l’espace « français ». Elle procède autant de la circulation des hommes que de la propagation des nouvelles. A cet égard, on peut dire que la Saint-Barthélemy appartient à l’imaginaire de l’Alsace. |
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