Die deutschen Universitäten und die Landesgeschichte in der zweiten Hälfte des 20. Jahrhunderts
Le développement de la Landesgeschichte dans les Universités allemandes est marqué par des tendances diverses et contradictoires. Mais dans l’ensemble, après 1945, elle se maintint fort bien et l’on assista à la création de nouvelles chaires et de nouveaux Instituts, en nombre fort important. Mais l...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Allemand |
| منشور في: |
Revue d’Alsace
2012
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le développement de la Landesgeschichte dans les Universités allemandes est marqué par des tendances diverses et contradictoires. Mais dans l’ensemble, après 1945, elle se maintint fort bien et l’on assista à la création de nouvelles chaires et de nouveaux Instituts, en nombre fort important. Mais les entreprises développées dès 1929 par la recherche sur les « aires culturelles anthropologiques » sont peu ou prou abandonnées. La Landesgeschichte se réfugia dans l’histoire du Moyen Age, dont l’étude fut considérée comme apolitique. Cependant les anciennes orientations de recherche historiographique se reconvertirent sous l’étiquette d’histoire des structures sociales. Dans les années 1960, la Landesgeschichte est sur la défensive. D’une part, elle est critiquée pour son passé et se voit concurrencée par l’historiographie régionale, cadre privilégié de l’histoire sociale et par l’histoire de la vie quotidienne (Alltagsgeschichte). Par ailleurs, la vérité se fait désormais jour sur les compromissions des grands maîtres de la Landesgeschichte avec l’historiographie « völkisch » de l’entre-deux-guerres. Peu à peu les différences entre « Landesgeschichte » et « Regionalgeschichte » se sont amenuisées.Et la Landesgeschichte connaît un certain renouveau avec la réunification de 1990 et la création de nouvelles chaires qui lui sont consacrées. Enfin, les initiatives prises par les Länder de la RFA pour promouvoir leur histoire et leur identité, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la RFA, ont contribué à donner à la Landesgeschichte une dimension nouvelle, celle de « Bundeslandesgeschichte », qui se fonde largement sur la recherche en histoire du temps présent. La Landesgeschichte a donc pu se maintenir de façon étonnante en surmontant toutes les critiques dont elle a fait l’objet.Notre contribution décrit cette évolution en neuf thèses qui passent en revue les aspects institutionnels, personnels, et de fond, examine les conditions et les causes de cette capacité de résistance de la Landesgechichte universitaire aux attaques dont elle a fait l’objet depuis 1945. Elle conclut que la Landesgeschichte doit cette pérennité surprenante qui a survécu à tous les régimes politiques, précisément à son lien consubstantiel avec l’identité des espaces politiques, qu’investit l’opinion publique dans son ensemble. |
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